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Confirmation


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Remember Rockfeller At Attica


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Take Four (Take Five)


Les titres :
Confirmation
Solar (Sonny)
For Lena And Lennie (Flânons tous les deux)
Le Temps se meurt de 4 à 6
Lullaby of Birdland
Cooking the Frog
Four (de 4 à 3)
Armando’s Rhumba
Tiny’s Tempo
Remember Rockfeller At Attica
In Walked Bud
Take Four (Take Five)
Anthropology
Airegin


© photo
Anachronic Jazz Band Back in Town!

Patrick Artero, trompette

Pierre Guicquéro, trombone

Marc Richard, clarinette, saxophone alto

Jean-François Bonnel, clarinette, C-melody sax

André Villéger, clarinette, saxophones soprano & ténor

Philippe Baudoin, piano

François Fournet, banjo

Gérard Gervois, tuba

Sylvain Glévarec, batterie

Daniel Huck, chant, saxophone alto

Göran Eriksson, flûte à bec.

 

Prix : 20 €(frais de port inclus)

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Ref : 64022

 

Anachronic Jazz Band, le retour

De nombreux musiciens et amateurs en avaient rêvé : l'Anachronic Jazz Band, orchestre légendaire des années 70, est de retour ! Il vient même d'enregistrer un nouveau CD avec un répertoire original....

Le propos n'a pas changé : jouer les compositions célèbres du "jazz moderne" dans le style du jazz des années 20 et 30. Cette gageure, réussie il y a un peu plus de trente ans, renaît avec une même fraicheur. 

On retrouve Charlie Parker, Thelonious Monk, John Coltrane aux côtés de Miles Davis, Quincy Jones, Chick Corea, Charles Mingus et quelques autres encore !


Critiques


Distinctions : CHOC Jazz Magazine-Jazzman
                     Sélection Jazz Hot


"Il y a une trentaine d'années, l'Anachronic jetait un pont inimaginable à l'époque entre jazz moderne et jazz classique... Les "anachroniques" sont de retour, avec les ingrédients des premières réussites de l'orchestre et des compétences qui se sont arrondies. Les étoffes twenties (entre Bix, Fletcher et Duke) dont Philippe Baudoin et Marc Richard savaient habiller le jazz fifties ont approfondi leur moelleux et la voix de Daniel Huck (star du premier album sur Round Midnight) s'est garnie de velours sur les paroles de Mimi Perrin écrites pour les Double Six à partir du Lena And Lennie de Quincy Jones qu'il interprète avec une sensualité et une folie regardant plutôt vers Charles Trenet. On l'entendra scatter sur un étroit maillage du Confirmation de Charlie Parker et de son démarquage coltranien (26.2), ainsi que sur un stride original que Philippe Baudoin a brodé de motifs empruntés au Four And Six de Wes Montgomery et au St. Louis Toodle-Oo (on retrouvera les traces de cette partition de Duke Ellington sur Lullaby Of Birdland). Huck reprend également les paroles écrites par Jon Hendricks pour In Walked Bud (Thelonious Monk) dans une version à la Jimmie Noone signée Marc Richard. Deux larcins de Miles Davis sont restitués à leurs auteurs, Four d'Eddie Vinson et Solar de Chuck Wayne, mais aussitôt détournés par la plume de Baudoin qui confie l'un des solos à la flûte à bec de Göran Eriksson (autre star du premier album). Sous la plume d'André Villéger, Armando's Rhumba (Chick Corea) semble avoir toujours été créole et Take Five devient Take Four, tandis que Patrick Artero fait d'I Remember Rockfeller At Attica (Charles Mingus) un chef d'oeuvre du Hot Five. Réjouissant !"

Franck Bergerot, Jazz Magazine - Jazzman


" ... L’idée d’interpréter dans le « style New Orleans » des thèmes marquants du dit « jazz moderne » fit sensation... Cette idée est d’ailleurs pédagogique puisqu’elle démontre que « le jazz » est une façon de jouer et que toute musique n’a d’intérêt que dans l’interprétation qu’on en donne. Ce groupe fut dissout en 1980. A l’occasion, les jazzfans soulevaient l’idée de remonter l’orchestre... Le déclic fut donc l’offre de Dominique Burucoa d’une résidence à la Scène Nationale de Bayonne avec ce projet de CD. A un noyau d’acteurs historiques, Philippe Baudoin et Marc Richard, directeurs musicaux, ont été ajoutés des « jeunes » (Bonnel, Guicquéro, Fournet, Glevarec)... Tout est possible aujourd’hui, même le retour de l’Anachronic Jazz Band... Un CD plein de vitalité qui pourrait aller jusqu’à nous donner espoir en l’avenir." 


Michel Laplace, Jazz Hot


"Qui, parmi les amateurs de jazz, ne se souvient des petites merveilles enregistrées par l'Anachronic Jazz Band à la fin des années 70 ? Elles proposaient, non sans humour et talent, une insolite rencontre entre tradition et modernité, réconciliant du même coup les tenants de l'une et de l'autre, ces "raisins aigres" et "figues moisies" dont les querelle picrocholines étaient alors loin d'être apaisées. De quoi s'agissait-il ? De s'emparer des morceaux les plus célèbres du jazz moderne, de les arranger et de les interpréter comme auraient pu le faire les orchestres des années 20...
... Surprise, voici que l'Anachronic renaît de ses cendres. A l'initiative d'un de ses membres, le trompettiste Patrick Artero, et de Dominique Burucoa, lui-même trompettiste, organisateur du défunt festival Jazz aux Remparts et directeur de la Scène nationale Bayonne - Sud-Aquitain. Et l'album que nous propose cet orchestre, plus de trente-sept ans après sa création, est tout à fait digne des précédents. Il allie l'humour et le sérieux, le second degré et le raffinement des orchestrations, tout ce qui fonde l'originalité de son propos.
... La juxtaposition de deux photographies dans le boîtier, l'une contemporaine, l'autre des années 70, témoigne, à l'évidence, de quelques changements d'aspects... Mais, outre qu'il ne faut jamais se fier aux apparences, l'essentiel reste la jeunesse du coeur et de l'âme, que nul d'entre eux n'a perdue, non plus que le talent. Cet album l'atteste avec éclat. 
... L'ensemble sonne comme au premier jour, ce qui n'a rien pour surprendre, compte tenu de la qualité des musiciens. Plus remarquable encore, l'enthousiasme, intact. On a l'impression que l'Anachronic n'a cessé, depuis des lustres, de peaufiner son répertoire, sans la moindre interruption.
En fait de répertoire, celui de ce disque s'inscrit dans le droit fil de ce que l'orchestre nous avait, jadis ou naguère (de quel adverbe user lorsque se sont écoulées presque quatre décennies ?), donné à entendre. Parker (Confirmation et une nouvelle version d'Anthropology), Miles Davis (Solar, Four - encore que ces deux titres, signés par le trompettiste, ne soient pas vraiment de sa plume...), Thelonious Monk (In Walked Bud), mais aussi Quincy Jones, Sonny Rollins, le célèbre Take Five de Paul Desmond devenu pour la circonstance Take Four, Chick Corea et même Charles Mingus sont mis à contribution, les deux co-leaders fournissant chacun une composition personnelle qui participe du même esprit.
Autant de détournements, d'adaptations, d'appropriations, d'arrangements dont chacun apporte sa couleur propre à une démarche commune. Pas question de dresser un palmarès. Il suffit de tresser des couronnes aux arrangeurs et aux solistes qu'un livret particulièrement soigné détaille pour chacune des pièces, commentées en outre par Philippe Baudoin. Dénominateur commun, le swing. Un swing roboratif. Et la jubilation constante qui fait de cet album l'une des réussites les plus éclatantes de ces six premiers mois de l'année."

Jacques Aboucaya, salon-litteraire.com

 

"... Il fallut attendre 2013... pour que l'on assiste enfin à la résurrection de cet orchestre mythique... Tous s'acquittent merveilleusement de leur mission et font de ce CD un événement symétrique des enregistrements de 1976... On retrouve dans ce Back in town les mêmes qualités de swing, de musicalité, de précision, d'homogénéité et d'authenticité que dans les enregistrements antérieurs, avec des trouvailles réjouissantes dans les arrangements, des déboulés de sax, des trios de clarinettes, d'éclatantes chevauchées de trompette et de trombone et une rythmique exemplaire dont les membres délivrent également d'épatants soli, le tour de force étant d'instaurer un climat qui tient à la fois de Fletcher Henderson, de Duke Ellington, de Charlie Mingus et de Charlie Parker sans que cela semble disparate ou hétérogène... C'est un ardent devoir des citoyens amateurs de jazz que de se procurer cet album..."

Michel Marcheteau, Jazz Dixie/Swing

 

"Que l'on ne s'attende pas ici à de la musique New Orleans malgré la présence d'un banjo, d'un tuba, de trios de clarinettes ou de tournures "années 20"... C'est bien de jazz d'aujourd'hui qu'il s'agit, joué avec maestria et bonne humeur par quelques-uns des meilleurs musiciens de notre pays et de notre temps. Le choix de certains thèmes traités avec esprit, mais dans un autre esprit, doit rappeler à tout amateur que le jazz n'est pas "matière mais manière"... Tous pratiquent avec le swing et l'accent voulus une musique variée dans son orchestration et non dénuée d'humour..."

D. J., Bulletin du hcf

 

Vos avis

Hugo, 03-07-13 11h35:
Génial...... J'adore ce style... Et quelle idée !! Merci les musicos... quel bien cela fait... Allez.. vais pas tarder à en commander un moi ::)
Claude, 03-07-13 17h55:
J'ai passé une excellente soirée avec l"Anachronic 2013 en live, alors le disque est de rigueur pour les bonheur des oreilles :-)

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