Séances

vendredi 26 avril 2019 - 20h30

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L – RAPHAËLE LANNADÈRE

 

La musique de L vous happe. Bouleversante, irrésistible, elle vous agrippe et ne vous lâche plus. Longtemps comparée à Ferré ou Barbara pour sa propension à toucher l’intime, ses textes poétiques parlent de son temps : « Il faut accepter qui l’on est, sa fonction sociale. La mienne est d’être une chanteuse traditionnelle. Un peu comme un griot : quelqu’un dont la voix peut servir de catharsis aux autres. »

En concert, deux violoncelles et des percussions l’accompagnent pour fêter son dernier disque. Une réduction d’orchestre pour saisir l’essentiel. Droit au cœur. Loin des affres d’un dogme radiophonique obsédé par les effets de style et les modulations électroniques.

Si, à ses débuts, Raphaële Lannadère jouait uniquement sous son pseudonyme, le désir de porter sa musique, d’assumer pleinement son talent est sans doute devenu irrésistible. Attachée à son indépendance, elle s’émancipe en s’éloignant du sérail des musiques actuelles pour fonder aujourd’hui sa propre compagnie et porter des projets aux frontières du théâtre.

Artiste complète, sa plume et sa voix sont des phares dans le brouillard de notre quotidien.

Le mot des programmateurs

  • « Voilà plusieurs mois que je ne peux me défaire de ce disque. Il est un îlot rassurant, une dépendance salutaire. Impossible de passer à côté du concert... »

Revue de presse

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    « Retour à la case départ. Retour, surtout, à la pureté des lignes mélodiques, aux orchestrations à visage humain, au vent chaud, à l’élégance caressante et à la grâce intemporelle. […] Une délicatesse sonore pour oreilles en attente de quiétude, un raffinement textuel pour palais exigeants. Parce que l’écriture de Raphaële Lannadère est à la fois intense et aiguisée, flottante et profonde. Et puis, il y a cette voix ailée, gracile et aux teintes nuancées. […] On appelle ça l’exploration du beau. »

    Patrice Demailly, Libération
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    « Un verbe magistralement poétique et une voix troublante, qui joue du souffle autant que du timbre. Classique mais de son temps, la chanson se réinvente. »

    Valérie Lehoux, Télérama

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