Séances

vendredi 01 mars 2019 - 20h30
samedi 02 mars 2019 - 20h30

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LAMBERT

 

Dans la lignée des pianistes portés par l’émotion et l’imaginaire, tels Claude Debussy, Erik Satie et Alexandre Scriabine, pour la musique classique, ou Yann Tiersen et Gonzales, pour la pop, Lambert s’inscrit dans un courant musical qui a traversé l’histoire... Plus récemment, Olafur Arnalds et Nils Frahm, fer de lance d’un courant expérimental confrontant les musiques classiques et électroniques, sont sans doute ces dernières influences. Il n’est pas rare d’ailleurs que leurs chemins se croisent en studio ou sur scène*.

Dans son dernier disque Lambert livre une musique aérienne, stimulante et pleine de vie avec une pointe de mélancolie. Sweet Apocalypse, l’oxymore est bien trouvé. Un beau touché de piano, une composition et des arrangements bien sentis font de la musique de Lambert une vraie merveille qu’il faut découvrir.

Ses concerts donnés en duo sont de la même trempe ; le mystère en prime. Lambert trouble son identité à l’aide d’un masque tribal. Par timidité ou pour pousser le public à l’ailleurs… L’énigme résonne alors d’un bout à l’autre de son travail sous le sceau d’une grande sensibilité.

 

* Olafur Arnalds sera à Biarritz le 9 mars dans le cadre de la programmation d’Atabal Biarritz.

 

avec
Lambert

Le mot des programmateurs

  • « Lambert crée des airs d’une mélancolie douce comme celle d’une boîte à musique. En quelques notes, elle nous entraîne et on se laisse emporter... »

Revue de presse

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    « Visiblement, la fantasmagorie de Lambert a atteint un point de délicatesse enivrante. »

    Indiemusic.fr
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    « Lambert parvient à nous faire voyager loin dans le temps et l’espace. Juste avec son piano, quelques arrangements d’instruments classiques (trompettes, cordes), quelques chœurs et effets bien placés, il se place comme l’héritier doué d’un Satie. »

    Adopteundisque.fr
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    « Le sentiment de quitter terre, rester sans voix, puis se dire que 37 minutes viennent de s’écouler hors du temps, hors du monde. Voila ce que l’écoute du nouveau disque (Sweet Apocalypse) de Lambert a pour corollaire direct, inévitable, naturel. »

    Chroniquemusicale.com

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