Séances

mardi 05 février 2019 - 20h30
mercredi 06 février 2019 - 20h30

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Requiem pour L. (Fabrizio Cassol, Alain Platel, Rodriguez Vangama) - video by Jan Bosteels

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LES BALLETS C DE LA B – ALAIN PLATEL, FABRIZIO CASSOL

Requiem pour L.

de Fabrizio Cassol & Alain Platel

 

« J’écris ce Requiem pour moi-même... » se serait lamenté Mozart, conscient que sa messe des morts deviendrait un testament musical. S’il marque la fin de vie du compositeur, il constitue à présent le point de départ de la nouvelle création de Fabrizio Cassol et d’Alain Platel.

La musique de Mozart se suffit, c’est indiscutable. Mais la mettre en perspective, en vibration avec d’autres musiques dont les polyphonies, le jazz et la musique africaine dans une même partition est le défi qu’a su relever avec brio Fabrizio Cassol. Sous la direction d’Alain Platel, la musique jouée, chantée et dansée en direct donne une œuvre inclassable. « J’aime mettre ensemble des univers éloignés (…). Lier tous ces mondes, c’est comme un puzzle ou un travail de dentellerie. C’est moi qui dirige tout ça, mais en dialogue permanent avec chacun des individus » explique Alain Platel.

Si le sombre et sauvage nicht schlafen inspiré par Gustave Mahler, accueilli en décembre 2016, chorégraphiait le crépuscule de notre société, Requiem pour L., écrit pour quatorze musiciens africains, offre une célébration saisissante de la mort. « La vision occidentale de la joie accompagnant le deuil africain, c’est un peu un cliché. Ici, les musiciens ne sont pas en situation de faire une fête comme s’ils étaient à Kinshasa : on créée une autre cérémonie, qui n’est ni de Mozart, ni de certains rites africains » raconte Fabrizio Cassol.

 

Fabrizio Cassol d’après le Requiem de Mozart, musique
Alain Platel, mise en scène
Rodriguez Vangama, chef d’orchestre

de & avec
Rodriguez Vangama, guitare, basse électrique | Boule Mpanya, Fredy Massamba, Russell Tshiebua, chant | Nobulumko Mngxekeza, Owen Metsileng, Stephen Diaz ou Rodrigo Ferreira, chant lyrique | Joao Barradas, accordéon | Kojack Kossakamvwe, guitare électrique | Niels Van Heertum, euphonium | Bouton Kalanda, Erick Ngoya, Silva Makengo, likembe | Michel Seba, percussions



Hildegard De Vuyst, dramaturgie | Maribeth Diggle, assistance musicale | Quan Bui Ngoc, assistance à la chorégraphie | Simon Van Rompay, vidéo | Natan Rosseel, caméra | Alain Platel, scénographie | Wim Van de Cappelle en collaboration avec atelier du décor NTGent, réalisation décor | Carlo Bourguignon, éclairage | Carlo Thompson, son | Bartold Uyttersprot, assistance au son | Dorine Demuynck, costumes | Wim Van de Cappelle, régisseur plateau | Chris Van der Burght, photographie | Katrien Van Gysegem, Valerie Desmet, direction de production | Steve De Schepper, assistance à la mise en scène, responsable tournée | Lisaboa Houbrechts, stage "mise en scène" | Ijf Boullet, stage "techniques du spectacle" | Frans Brood Productions, distribution

production : les ballets C de la B | Festival de Marseille | Berliner Festspiele
coproduction : Scène nationale du Sud-Aquitain | Opéra de Lille | Théâtre national de Chaillot, Paris | Les Théâtres de la Ville de Luxembourg | Athènes | TorinoDanza | Kampnagel Hamburg | Ludwigsburger Schlossfestspiele | Festspielhaus St. Pölten | L’Arsenal, Metz | la Ville de Marseille-Opéra | Aperto Festival – Fondazione I Teatri – Reggio Emilia
avec l’appui de : Ville de Gand | Province de la Flandre-Orientale | les autorités flamandes | North Sea Port | Taxshelter belge

Le mot des programmateurs

  • « Comme une ode à la vie, Requiem pour L. est une œuvre bouleversante qui touche à la fois à l’intime et à l’universel. »

Revue de presse

  •  

    « Le plus beau choc culturel théâtral de ce début d’année. »

    Arte
  •  

    "Le spectacle continue à nous habiter la nuit, le lendemain matin et la journée suivante. Il laisse un goût profond, teinte les pensées, les rêveries. Pour leur cinquième voyage scénique en commun, mêlant répertoires occidental et africain, Alain Platel, fondateur à Gand, il y a trente-quatre ans, des ­Ballets C de la B, et Fabrizio ­Cassol, musicien explorateur de toutes les familles sonores, ont frappé fort. Et la séance de une heure quarante que dure leur vision du ­Requiem de Mozart a des allures d’éternité."

    Emmanuelle Bouchez, TTT – Télérama

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