Al Fondo Riela (Lo Otro de Uno)

Rocío Molina

Extracto de Trilogía sobre la guitarra

Al Fondo Riela (Lo Otro de Uno)

Rocío Molina

Extracto de Trilogía sobre la guitarra

Pour s’aimer, il faut être deux. Pour dialoguer aussi. Deux personnes – ou deux guitaristes. En favorisant une rencontre entre les musiciens Yerai Cortés et Eduardo Trassierra, l’artiste andalouse Rocío Molina fait transpirer le flamenco en une succession d’échos et de reflets, et joue du rapport à l’Autre, avec une liberté d’inspiration qui est sa signature.

Deux guitaristes flamencos, deux virtuoses de la guitare d’un art que Rocío Molina vient bouleverser, en affirmant le corps de la femme au centre de cette danse, en la croisant aux avant-gardes, à toutes les métamorphoses possibles sur un plateau. Conçu au sein d’un tryptique dont les parties sont indépendantes les unes des autres, Al Fondo Riela, après Inicio (et avant Vuelta a Uno), joue de cette fusion progressive entre deux individus, la confrontation entre la nature onirique et tragique de Trassierra et l’inspiration presque bachienne de Cortés. Le plancher recouvert d’un miroir du plateau enrichit ce jeu d’altérité d’une grande subtilité : comme un lac sombre, il vient souligner ce dualisme jusqu’à nous faire entrer dans une intimité autant chorégraphique que musicale, et nous faire ressentir le feu sombre et mystérieux d’une danse où la passion peut déboucher sur la lumière. ●

Danse : Rocío Molina — Guitares : Eduardo Trassierra & Yerai Cortés — Direction technique, lumières : Antonio Serrano Soriano — Son : Javier Álvarez Alonso — Régie : María Agar Martínez Orzáez — Création : 6 septembre 2020 à Séville, Biennale de flamenco

REPORT

nouvelle date

sam. 10.04.21 > 20h30
Bayonne > Théâtre Michel Portal

Danse
Durée : à déterminer

Tarifs

Enfant & adhérent 15-25 ans : 10 €Adhérent réduit : 16 €Adhérent classique : 24 €Tarif plein : 32 €Places numérotées

Spectacle accessible au pass complicité

La presse en parle

"Es la pasión encarnada, urgente, casi al rojo vivo, que se apodera del cuerpo y lo mueve, lo traslada, espasmo a espasmo, y lo llena de rabia y de belleza."

ALBERT LLADÓ, La Vanguardia