Maxime Le Forestier

soirée Brassens

Maxime Le Forestier

soirée Brassens

REPORT DU CONCERT DE MAXIME LE FORESTIER AU VENDREDI 7 AVRIL 2023
« Comme vous vous en êtes peut-être aperçu, je n’ai pas donné de concert depuis mi-mars. Un problème à la gorge m’a amené à me taire, et ma voix n’est pas encore totalement revenue. Elle le sera je pense au mois de décembre. » Maxime Le Forestier
Nous sommes donc contraints d'annuler la représentation du 11 novembre et le concert sera reporté au vendredi 7 avril 2023 à 20h à l'Apollo de Boucau. Merci pour votre compréhension.  Plus d'infos sur les modalités de report et de remboursement​​​​​​​

Les billets en votre possession restent valables pour cette nouvelle date. 

Maxime Le Forestier, accompagné de ses talentueux musiciens, débute à l’Apollo de Boucau une tournée inédite aux rythmes et aux accords de son mentor de toujours : Georges Brassens. L’artiste fait partie de ceux qui, à l’instar de Renaud, ont su interpréter Brassens sans s’y perdre, sans artifices et sans être écrasé par l’œuvre immense du poète sétois.

Depuis l’album qu’il lui a consacré en 1979 jusqu’aux différents cahiers rassemblant l’intégralité de son répertoire, sans omettre les pièces inédites et posthumes, Maxime Le Forestier a fait mieux que rendre un simple hommage à Georges Brassens. Il l’a interprété comme on le fait d’un grand classique, en continuant de faire vivre une œuvre toujours parlante, toujours forte, toujours moderne. Un concert pour continuer de fêter, le temps d’une soirée, les textes et la poésie de Georges Brassens, intensément, intimement.

Maxime Le Forestier : voix / Arthur Le Forestier, Manu Galvin : guitare/ Étienne Roumanet : contrebasse, basse

Production : Asterios Spectacles

REPORT DU CONCERT
DE MAXIME LE FORESTIER

ven. 07.04.23 > 20h

Boucau > Apollo

Musique
Durée : 1h30

Tarifs

  • Enfant & adhérent 15-25 ans : 10 €
  • Adhérent réduit : 16 €
  • Adhérent classique : 24 €
  • Tarif plein : 34 €
Places numérotées

La presse en parle

« En un demi-siècle et 400 chansons, sa voix a gardé le même moelleux. »

Laurent Carpentier, Le Monde